Chère journal !
Je viens tout juste de te lire en entier, et je m'aperçois à quel point j'ai pu le blesser.
Il est encore endormi, sur son grand lit, je le regarde, moi assis sur la chaise de son bureau, le stylo a la main, le drap lui recouvre tout le bas de son corps, mais je peu apercevoir ce tatouage au bas de son ventre, qui me donne des frissons, son torse et nu, et son doux visage et légèrement cacher par ces cheveux noir qui lui tombe dessus.
Je peu deviner que pour une fois il a un sommeil paisible, je pense que ce qu'il c'est passer a était une bonne choses pour lui et tout autant pour moi.
Je passe ma langue sur mes lèvres, et je devine encore le goût sucrer des siennes, mon corps et parfumer de son odeur.
Je réalise aujourd'hui, à quel point j'ai pu être cruelle envers lui, au lieu de m'avouer tout simplement la pure vérité.
Je l'ai fait souffrir, car lui, oui lui, m'a fait souffrir d'avantage, il ne le savait peu être pas, mais le voir chaque jour devenir de plus en plus fin, de plus en plus de maquillage, de plus en plus beau, çà je ne l'ai pas supporter.
Alors au lieu de me l'avouer, j'ai préféré jouer la carte de l'indifférence ou plutôt celle du frère méchant.
Les blessures que je lui ai faites, je peu encore les voir dans tout mes cauchemars, qu'il ne croient pas que j'en ai était fière, non bien au contraire, toutes ces plait qu'il a je l'ai ai aussi, mon c½ur ce déchirer un peu plus a chaque paroles ou geste indélicat de ma part.
Je me suis enfin délivrer de ce fardeau de bourreau qui m'étouffer, je lui ai peu être fait encore plus de mal, mais pour ma part si je repense à ce qui c'est passer sa sera un triomphe.
Il m'en voudra peu être aussi d'avoir lu son journal intime, mais aujourd'hui je peu savoir ce qu'il pense de moi, il me voit comme un frère indigne qui l'a laisser ce perdre dans le néant, et qui lui avait fait de belle promesse qui n'a pu jamais tenir.
Maintenant je te promets petit frère, et ce ne sont pas des paroles en l'air, ton journal en sera le gardien de ce lourd secret, que cette nuit restera à jamais graver dans ma mémoire, j'espère aussi qu'elle aura beaucoup de s½ur jumelles, je veut simplement qu'elle soit comme nous, « éternel »....et tout comme ces quelques mot qui finirons ma confession.
Je t'aime Bill !
Tom
Voila petit frère, tu lira par toi-même ce que je ressent pour toi.
Je le regardais dormir, il était beau, je me leva de ma chaise et replaça le journal sous l'oreiller.
J'alla enfin m'allonger à ces coter et m'endormi très vite.
Un bruit d'eau qui coulais me réveilla, le soleil donner dans la chambre une légère clarté jaunâtre.
Je me tourna afin d'observer la beauté de mon double, mais à mon plus grand regret il n'était plus là.
En effet le bruit provenait de la salle de bain.
Je me leva, et m'y dirigea direct avec qu'une seule et unique envie, d'aller le rejoindre pour l'embrasser.
Au moment même où je passai la porte, le téléphone retentit.
Je couru vite répondre, car cet appelle aller me faire rater ma douche auprès de Bill.
Tom :
-Allo !
Elsa :
-c'est maman, dit moi, euh c'est Tom ?
Tom :
-oui, quoi ?
Elsa :
-çà va mon bébé ?
Tom :
-oui man.....
Je me mit à penser dans mon fort intérieur « Dépêche toi bordel, accouche je veut aller rejoindre mon frère ».
Elsa :
-c'est pour te dire qu'on va rester un peu plus longtemps, donc ce soir ne nous entendez pas !
Tom :
-ok, pas de souci !
Elsa :
-bisous à Bill !
Tom :
-j'y manquerai pas, bisous à Pa !
Je raccrochai enfin, et me pensa, « bisous à Bill », comme elle est gentille cette maman, c'est elle-même qui me le demande, bon Tom arête de planer et va vite à la douche.
Me voila enfin, devant la porte de la douche, l'eau coulé toujours, j'entra, et pu apercevoir que Bill était encore plein de savon sur tout ce corps et la tête.
Il avait pour sale habitude de ne jamais bien fermer son rideau, ce qui avait pour résultat, un grossissement de mon pénis.
Je m'avança tout en retirant mon caleçon jusqu'à lui, au même moment ou je m'âpreté à rentrer à ces coter il ce retourna, eu un sursaut de peur.
Bill :
-putain, tu m'as fait peur !
Pour sur, il attrapa encore sa serviette sans couper l'eau et ce la mit vite autour de la taille.
Je ne pus m'empêcher de rire et de couper l'eau à sa place.
Bill :
-quoi ? Pourquoi rigole tu ?
Tom :
-quand apprendra tu a couper l'eau avant de te mettre ta serviette autour de ta taille Bill ?
Bill :
-quand tu arrêteras de venir me mater !
Tom :
- oh, ben ce n'est pas demain la veille.
Bill :
-et.....tu comptes prendre ta douche avec moi ?
Tom :
-Bill, ce qu'il c'est passer hier....
Bill rougit à mes mot et baissa direct la tête comme gêner.
Bill :
-oui....quoi ?
Tom :
-je ne l'ai pas fait pour rire, c'était sérieux, je t'aime.
Il releva sa tête tout doucement, c'est yeux briller, il me regarda un peu l'air surpris.
Bill :
-tu te moques de moi, non ?
Tom :
-non ! Je t'aime.
A ces mot, je lui dégrafa sa serviette, la tenant de chaque coter, et tira les deux bout vers moi, ce qui fit que Bill fut tirer tout contre moi, et à ce moment là, nos deux virilité entrèrent en contact.
Elles étaient l'une contre l'autre, je ne pus alors empêcher d'avoir cette pulsion d'envie pressente.
Tom
Journal
Je viens tout juste de te lire en entier, et je m'aperçois à quel point j'ai pu le blesser.
Il est encore endormi, sur son grand lit, je le regarde, moi assis sur la chaise de son bureau, le stylo a la main, le drap lui recouvre tout le bas de son corps, mais je peu apercevoir ce tatouage au bas de son ventre, qui me donne des frissons, son torse et nu, et son doux visage et légèrement cacher par ces cheveux noir qui lui tombe dessus.
Je peu deviner que pour une fois il a un sommeil paisible, je pense que ce qu'il c'est passer a était une bonne choses pour lui et tout autant pour moi.
Je passe ma langue sur mes lèvres, et je devine encore le goût sucrer des siennes, mon corps et parfumer de son odeur.
Je réalise aujourd'hui, à quel point j'ai pu être cruelle envers lui, au lieu de m'avouer tout simplement la pure vérité.
Je l'ai fait souffrir, car lui, oui lui, m'a fait souffrir d'avantage, il ne le savait peu être pas, mais le voir chaque jour devenir de plus en plus fin, de plus en plus de maquillage, de plus en plus beau, çà je ne l'ai pas supporter.
Alors au lieu de me l'avouer, j'ai préféré jouer la carte de l'indifférence ou plutôt celle du frère méchant.
Les blessures que je lui ai faites, je peu encore les voir dans tout mes cauchemars, qu'il ne croient pas que j'en ai était fière, non bien au contraire, toutes ces plait qu'il a je l'ai ai aussi, mon c½ur ce déchirer un peu plus a chaque paroles ou geste indélicat de ma part.
Je me suis enfin délivrer de ce fardeau de bourreau qui m'étouffer, je lui ai peu être fait encore plus de mal, mais pour ma part si je repense à ce qui c'est passer sa sera un triomphe.
Il m'en voudra peu être aussi d'avoir lu son journal intime, mais aujourd'hui je peu savoir ce qu'il pense de moi, il me voit comme un frère indigne qui l'a laisser ce perdre dans le néant, et qui lui avait fait de belle promesse qui n'a pu jamais tenir.
Maintenant je te promets petit frère, et ce ne sont pas des paroles en l'air, ton journal en sera le gardien de ce lourd secret, que cette nuit restera à jamais graver dans ma mémoire, j'espère aussi qu'elle aura beaucoup de s½ur jumelles, je veut simplement qu'elle soit comme nous, « éternel »....et tout comme ces quelques mot qui finirons ma confession.
Je t'aime Bill !
Tom
Voila petit frère, tu lira par toi-même ce que je ressent pour toi.
Je le regardais dormir, il était beau, je me leva de ma chaise et replaça le journal sous l'oreiller.
J'alla enfin m'allonger à ces coter et m'endormi très vite.
Un bruit d'eau qui coulais me réveilla, le soleil donner dans la chambre une légère clarté jaunâtre.
Je me tourna afin d'observer la beauté de mon double, mais à mon plus grand regret il n'était plus là.
En effet le bruit provenait de la salle de bain.
Je me leva, et m'y dirigea direct avec qu'une seule et unique envie, d'aller le rejoindre pour l'embrasser.
Au moment même où je passai la porte, le téléphone retentit.
Je couru vite répondre, car cet appelle aller me faire rater ma douche auprès de Bill.
Tom :
-Allo !
Elsa :
-c'est maman, dit moi, euh c'est Tom ?
Tom :
-oui, quoi ?
Elsa :
-çà va mon bébé ?
Tom :
-oui man.....
Je me mit à penser dans mon fort intérieur « Dépêche toi bordel, accouche je veut aller rejoindre mon frère ».
Elsa :
-c'est pour te dire qu'on va rester un peu plus longtemps, donc ce soir ne nous entendez pas !
Tom :
-ok, pas de souci !
Elsa :
-bisous à Bill !
Tom :
-j'y manquerai pas, bisous à Pa !
Je raccrochai enfin, et me pensa, « bisous à Bill », comme elle est gentille cette maman, c'est elle-même qui me le demande, bon Tom arête de planer et va vite à la douche.
Me voila enfin, devant la porte de la douche, l'eau coulé toujours, j'entra, et pu apercevoir que Bill était encore plein de savon sur tout ce corps et la tête.
Il avait pour sale habitude de ne jamais bien fermer son rideau, ce qui avait pour résultat, un grossissement de mon pénis.
Je m'avança tout en retirant mon caleçon jusqu'à lui, au même moment ou je m'âpreté à rentrer à ces coter il ce retourna, eu un sursaut de peur.
Bill :
-putain, tu m'as fait peur !
Pour sur, il attrapa encore sa serviette sans couper l'eau et ce la mit vite autour de la taille.
Je ne pus m'empêcher de rire et de couper l'eau à sa place.
Bill :
-quoi ? Pourquoi rigole tu ?
Tom :
-quand apprendra tu a couper l'eau avant de te mettre ta serviette autour de ta taille Bill ?
Bill :
-quand tu arrêteras de venir me mater !
Tom :
- oh, ben ce n'est pas demain la veille.
Bill :
-et.....tu comptes prendre ta douche avec moi ?
Tom :
-Bill, ce qu'il c'est passer hier....
Bill rougit à mes mot et baissa direct la tête comme gêner.
Bill :
-oui....quoi ?
Tom :
-je ne l'ai pas fait pour rire, c'était sérieux, je t'aime.
Il releva sa tête tout doucement, c'est yeux briller, il me regarda un peu l'air surpris.
Bill :
-tu te moques de moi, non ?
Tom :
-non ! Je t'aime.
A ces mot, je lui dégrafa sa serviette, la tenant de chaque coter, et tira les deux bout vers moi, ce qui fit que Bill fut tirer tout contre moi, et à ce moment là, nos deux virilité entrèrent en contact.
Elles étaient l'une contre l'autre, je ne pus alors empêcher d'avoir cette pulsion d'envie pressente.
Tom
Journal
J'ai honte car je n'ai pas du tout le temps de repondre a vos comms,
Jspr que sa vous plait toujours.
Et comme toujours pour me faire pardonner je met 2 parties.
kissouilleeeee
Jspr que sa vous plait toujours.
Et comme toujours pour me faire pardonner je met 2 parties.
kissouilleeeee
Je sait je suis horrible de couper dans un tel moment lol
Faudra encore un peu attendre pour avoir la suite de cet acte entre les deux twins.
Kissou les miss;)
Faudra encore un peu attendre pour avoir la suite de cet acte entre les deux twins.
Kissou les miss;)